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Coup de gueule de Robin des Bois contre l'éolien offshore

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PULSE félicite une nouvelle fois l'association Robin des Bois pour sa prise de position contre l'éolien l'offshore. 

Logo Robin des BoisLe communiqué de presse de l'association Robin des Bois est paru dans le journal Paris Normandie et Paris Depeches.


Voir l'article de Paris Normandie
Voir l'article de Paris Dépêches
Voir un autre article des Robin des Bois

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/254551/breves+en-direct/eoliennes-en-mer--le-coup-de-gueule-de-robin-des-bois

Avril 2014


FECAMP (Seine-Maritime). Dans un communiqué, l'association écologiste Robin des Bois s'inquiète des projets d'implantation de parcs d'éoliennes en mer au large des côtes françaises.

Nous avons dégradé le littoral. Allons nous maintenant transformer la mer côtière en zone industrielle ?

«Les éoliennes offshore font couler beaucoup d'encre, de promesses incertaines et de risques certains pour la biodiversité, les activités de pêche et la sécurité maritime.

La fuite en avant des faiseurs de miracles débouche sur le gigantisme.

A peine l'Haliade 150 d'Alstom est elle implantée à terre sur un site pilote en bord de Loire que des usines de production sont promises à Cherbourg et à Saint Nazaire, que des milliers d'emplois virtuels sont créés et que 288 monstres marins de 175 m de haut et 150 m de diamètre s'imposent en baie de Seine, en face de Fécamp et de Saint-Nazaire.


Aucune étude d'impact sérieuse et contradictoire n'est disponible sur les effets acoustiques du battage des pieux de fondation, sur l'effet barrière des implantations cumulées pour les mammifères marins, les oiseaux et les poissons. En exploitation, le bilan mortel pour les oiseaux trompés par les pollutions lumineuses et décapités par les pales est écarté. On verra plus tard.

En exploitation, les risques pour la sécurité maritime restent cachés et la cohabitation entre les mégas porte-conteneurs et les mégas usines à vent n'est pas étudiée.

La résistance des pales face au givre, à la foudre, aux dépôts salins et à la fatigue des matériaux composites n'est pas connue.

Les projets d'usines hydroliennes sont encore plus fumeux et bluffeurs. On cherche désespérément sur l'océan mondial un groupuscule d'hydroliennes ayant sur plusieurs années prouvé sa robustesse et sa rentabilité mais déjà grâce au génie français et aux mécanismes d'aides de l'Etat il est planifié d'en installer par centaines en Bretagne et dans le Cotentin. Une nouvelle expulsion des pêcheurs travailleurs de la mer et nourrisseurs de la terre est en vue.

Robin des Bois considère qu'il est illusoire et dangereux pour l'environnement, pour la sécurité maritime, la sécurité des pêcheurs et pour l'intérêt général d'enclencher immédiatement des installations industrielles offshore sans passer par le stade de la validation expérimentale, de la maturation et de l'inter-comparaison entre les diverses techniques en gestation.

Le saut technologique de l'énergie offshore est un saut dans l'inconnu. Ces programmes ronflants ressemblent dans leur schéma de propagation foudroyante et de manipulation de l'opinion publique à celui des surgénérateurs nucléaires : Courseulles / Fécamp / Saint Nazaire / Superphénix / mêmes acteurs, mêmes procédés.

Au bout du compte, ce sera à l'Etat de démanteler les installations périmées et aux régions de se débrouiller avec des milliers de tonnes de matériaux non recyclables.»

 


http://www.parisdepeches.fr/2-Societe/2048-France/9493-Environnement_Robin_Bois_alerte_l%E2%80%99implantation_eoliennes_offshore.html


L’association environnementale Robin des Bois critique vivement le développement industriel des éoliennes offshore au large des côtes françaises.


Alors que se tiennent les 1ères Assises nationales des Energies marines renouvelables à Cherbourg, l’association environnementale Robin des Bois jette un pavé dans la marre. Elle critique une pratique qui se développe pourtant de plus en plus, et qui, a priori semblait plutôt satisfaire les écologistes : les éoliennes offshore.


Lubie industrielle

« L’hydrolienne est la dernière née des lubies énergétiques issues de l’alliance des multinationales du mégawatt et des écolos brevetés transition écologique », pestait déjà l’association en septembre 2013. Elle a réitéré ses accusations dans un nouveau communiqué, invectivant la future implantation de parcs éoliens offshore en baie de Seine, à Fécamp (Haute-Normandie) et à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).


Absence d’études

L’association regrette qu’aucune étude d’impact « sérieuse et contradictoire » ne soit « disponible sur les effets acoustiques du battage des pieux de fondation, sur l’effet barrière des implantations cumulées pour les mammifères marins, les oiseaux et les poissons ».


Robin des Bois regrette également que certains éléments soient « cachés » comme « les risques pour la sécurité maritime, la résistance des pales face au givre, à la foudre, aux dépôts salins et à la fatigue des matériaux ».


Autant d’éléments qui lui font dire que « les projets d’usines hydroliennes sont encore plus fumeux et bluffeurs », alors que des mécanismes d’aides de l’Etat sont déjà « planifiés pour en installer par centaines en Bretagne et dans le Cotentin ».


Validation expérimentale

« Le saut technologique de l’énergie offshore est un saut dans l’inconnu », fulmine Robin des Bois. Car la réponse à toutes ces interrogations repose sur la nécessité de « passer par le stade de la validation expérimentale », seul habilité à savoir si les éoliennes offshore représentent un danger pour l’environnement, pour la sécurité maritime, pour celle des pêcheurs et pour l’intérêt général.
 

Et l’association prévoit « qu’au bout du compte, ce sera à l’Etat de démanteler les installations périmées et aux régions de se débrouiller avec des milliers de tonnes de matériaux non recyclables ».

 


Autre communiqué de presse de l'association Robin des Bois contre l'éolien en mer :

http://www.robindesbois.org/communiques/mer/environnement/2013/apres-l-etalement-urbain-l-etalement-marin.html

 

La menace éolienne

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