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Newsflash

Avec la retenue officielle de la zone éolienne offshore faisant face aux plages du débarquement, les vétérans alliés sont bien décidés à faire la guerre contre Sarkozy et maintenant le gouvernement Hollande. C'est la honte d'une France peu reconnaissante du sacrifice de ces hommes.

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Le Touquet - Atelier de mise en place d’un protocole de suivi d’impact des éoliennes sur la migration des oiseaux et des poissons

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Le collectif PULSE s'associe à l'"Atelier de mise en place d’un protocole de suivi d’impact des éoliennes sur la migration des oiseaux et des poissons" organisé en partenariat avec CPNT et le député maire du Touquet Daniel Fasquelle.

C'est l'une des premières fois où le danger avéré de l'éolien sur la biodiversité est mis en avant en France. Au delà de l'aspect biodiversité, cette journée sera l'occasion de faire un état des nuisances des éoliennes terrestres, de la sécurité en passant par l'aspect économique désastreux pour l'économie française. Venez nombreux participer à cette importante initiative au Touquet dans le Pas-de-Calais (62) !

Palais de l'Europe
Place de l'Hermitage
62520 Le Touquet-Paris-Plage
Ci-dessous le dossier de presse et le programme de cette journée.

Le Touquet - le Palais de l'Europe

Dossier de presse

Le Touquet, le 29 avril 2011

Palais des Congrès

Atelier
de mise en place d’un protocole de suivi d’impact des éoliennes sur la migration des oiseaux et des poissons

organisée par CPNT et Monsieur le Député-Maire du Touquet

 

La biodiversité laissée pour compte par les promoteurs éoliens !
Des études d’impacts non vérifiables auprès des promoteurs !
73 milliards d’investissements !
Un contresens économique et environnemental !

 

Pour tout contact : Fabrice GOSSELIN, Délégué CPNT "énergies, pêche"
Tél : 06 59 30 25 49 / Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


PROGRAMME


9h - Accueil - café de bienvenue


9h 15 –Ouverture de l’atelier par :

  • Monsieur Daniel Fasquelle, Député Maire du Touquet.
  • Monsieur Frédéric Nihous, Président de CPNT et conseiller régional d'Aquitaine.
  • Monsieur Jérôme Bignon, Député de la Somme, président du groupe Chasse à l’Assemblée Nationale, président  des Aires Marines Protégées.
  • Monsieur Pierre-Georges Dachicourt, Président du Comité National des Pêches et des Elevages Marins.

Présentation des grands thèmes de l’atelier par Fabrice Gosselin, organisateur

 

9h - 12h30 Auditorium du Palais des congrès


Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat, nous rejoindra en fin de matinée afin de participer à l’atelier.


9h Atelier chasse
Intervention de Monsieur Frédéric Nihous sur l’impact des éoliennes sur la chasse. Monsieur Alain Durand Vice Président de la Fédération Nationale des Chasseurs, sur la migration des oiseaux, les présidents des fédérations départementales des chasseurs et Monsieur Didier Vergy, président de l’ANCGE .

9h30 Atelier élus
Messieurs Daniel Fasquelle, Député du Pas-de-Calais, Jérôme Bignon Député de la Somme président national des Aires Marines Protégées, Frédéric Nihous, conseiller régional d'Aquitaine, Jean-François Rapin conseiller régional Nord Pas-de-Calais.

10h Atelier Associations
Interventions de la FED, des associations de défense des usagers contre l’éolien, de l’association PULSE et des représentants des professionnels

10h30 Atelier pêcheurs de loisir
Intervention de Fabrice Gosselin au sujet de l’impact des éoliennes offshores sur les poissons.les présidents de fédérations des pêcheurs sur les frayères, les nourriceries, la migration offshores et terrestres.

10h45 Atelier marins pêcheurs professionnels
Interventions de Monsieur Pierre Georges Dachicourt, président du Comité National des Pêches et des Elevages Marins, des présidents des Comités Régionaux et Locaux des Pêches et des Elevages Marins, de Monsieur Eric Gosselin, président de la Coopérative Etaploise.

11h45 Monsieur Gérard Larcher Président du Sénat

12h30 Déjeuner

14h15 Atelier juristes
Interventions des juristes et experts de l’Université du Littoral, sur l’aspect règlementaire, processus de questionnement et analyse des enjeux juridiques.

15h15 Atelier scientifique
Interventions sur l'état actuel des connaissances, évaluation des effets dommageables/effets positifs sur la migration des oiseaux et des poissons.

16h Bilan des ateliers

16h30 Clôture



Préambule :

L’objectif de la France de développement de l’énergie l’éolienne est d’atteindre pour sa partie terrestre 19 000 mégawatts (MW) et 6 000 mégawatts offshore à l’horizon 2020. ceci représente un investissement global de 73 milliards d’euros.

Une catastrophe nucléaire est apparue à Fukushima au Japon et chacun espère qu’il n’en restera pas un traumatisme du type Tchernobyl. Mais jeter aux oubliettes cette industrie n’est pas si simple : elle est entre autres peu productrice de CO2 et assure 50% des besoins énergétiques de la France.

Elle assure une relative indépendance énergétique et stratégique dans un monde dominé par le pétrole et les sources alternatives sont encore loin de pouvoir fournir de tels résultats. Les risques sont-ils alors supérieurs aux bénéfices ? La question mérite d’être posée, même sous l’émotion d’une catastrophe.
Les ONG environnementalistes clament que l’on joue avec le feu, les Verts en font un argument politique et électoraliste en prédisant l’apocalypse. Une question vient à l’esprit : faut-il céder à la panique tout en sachant que tout le monde sait que le risque zéro n’existe pas ? Mais on ne peut pas non plus céder à la panique et extrapoler ces risques aux sites français, le nuage de la polémique ne doit pas sortir des frontières de l’archipel nippon.

Le débat politique actuel est donc pollué par cette question et les chantres de l'antinucléaire poussent aux énergies renouvelables, vécues alors comme la solution de substitution. Parmi ces énergies présentées comme une solution alternative, voire comme une panacée universelle, l'éolien.

La population française est mise en pleine controverse autour du débat éolien.

En pleine crise économique, alors que l’on s’apprête à demander des efforts considérables aux citoyens, à tout niveau comme au niveau énergétique, la décision de lancer des investissements majeurs dans l’éolien marin et terrestre mériterait pourtant une étude économique, sociale et environnementale sérieuse.

On ne peut contester l’intérêt que peut avoir l’éolien dans certains pays qui produisent l’essentiel de leur électricité avec du charbon (Allemagne ,Danemark et Espagne par exemple), mais il faut s’assurer que les solutions à adopter par notre pays répondent bien à un réseau réel de bénéfices, qu’il soit social, économique ou environnemental.

Il faut surtout privilégier les économies d’énergie et le déplacement vers les énergies non carbonées. Il faut recommander également que l’essentiel des aides et défiscalisations soit réservé, pour les corriger et les rendre moins polluants, aux domaines fortement émetteurs de gaz carbonique, le bâtiment et le transport en particulier.

Ainsi, en France, le secteur du bâtiment est responsable de 25 % des gaz à effet de serre et consomme plus de 40 % de l’énergie finale. Concrètement, les critères environnementaux clés sont : la régulation thermique, l’isolation des bâtiments, l’exploitation des installations et l’éducation des utilisateurs.

En outre, 3 millions de Français sont en situation de précarité énergétique et le coût de l’éolien en rajoutera encore des milliers.

Alors à quand la prise en compte des postes énergivores ? Ces travaux énergétiques ont un impact sur les gaz à effets de serre bien plus importants que celui de l’installation d’éoliennes; sans oublier que ces travaux permettraient la garantie et la création de milliers d’emplois.

A quand une contribution publique aussi importante que celle faite pour l’éolien, pour les ouvrages de construction, au développement durable, à l’évaluation des bâtiments, à l’évaluation de la performance sociale et pour en terminer là, à l’évaluation de la performance économique ?

A quand une prise en compte réelle et rationnelle des effets négatifs de l'éolien sur la biodiversité et la faune en particulier alors qu'étrangement, cette réalité est tue et occultée par les tenants ou supports de l'énergie éolienne, alors même qu'ils sont souvent, au niveau associatif ou politique, les chantres de la restriction aux usages, économiques ou traditionnels, au nom de cette sacro-sainte biodiversité ?

A quand la mise en place obligatoire, transparente, neutre et accessible, d’une vraie évaluation et d'un bilan d’impact sur la biodiversité des constructions éoliennes ?

Il faut définir les obligations de chacun, identifier les pistes d’amélioration et mesurer l’impact sur la biodiversité. La technologie de l’information est en mesure de servir, non seulement à la collecte et à l’analyse de l’information, mais aussi à leur partage. L’éducation des promoteurs éoliens et de leurs amis ou soutiens, associatifs ou politiques, est primordiale, car ils sont en première ligne dans la gestion vertueuse de leur espace de travail et ont donc un impact majeur sur la biodiversité .

Les études d’impact qui accompagnent les projets de lois environnementales ne disent pas tout ! La rationalité de la meilleure décision bute encore sur les arbitrages de l’anti nucléaire. La gestion de l’environnement occupe une position clé, à l’intersection du politique, de l’émotionnel, du scientifique, de l’économique, voire de la morale.

Les études d’impact des premières années n’étaient pas comparables à la situation d’aujourd’hui, encore moins à celle de demain, vu le faible nombre de parcs éoliens.

Le mérite de ces études d’impact est de "boucler la boucle" du processus de décision publique, mais les études d’impact ne peuvent rien faire de bon quand la décision prise n’est que partiellement fondée sur une rationalité immédiate et se justifie par des considérations abstraites et subjectives, voire de postures politiques ou de lobbying.

Dirons-nous que l’obligation de rédiger une étude d’impact sérieuse et équilibrée aidera à réduire les situations biaisées ? Soyons optimistes : la réponse est oui. 

Dans une logique de développement durable, la biodiversité ne doit pas être traitée séparément, ni opposée au développement économique. Elle doit être « intégrée » dans les préoccupations des acteurs locaux.

Notre réunion du 29 avril réunira des rationalités diverses (économiques, techniques, juridiques, politiques et sociales) liés à des intérêts divergents d’acteurs internes et externes, mais unis sur leur position d'opposition à l'éolien, car pénalisés par celui-ci.

Les élus locaux, les professionnels, les scientifiques, les pêcheurs, les chasseurs, la population poursuivent des objectifs qui leur sont propres. Des décisions paraissant illogiques pour certains peuvent être très logiques pour d'autres, car ils n’ont pas nécessairement le même angle de vue. Aussi, comprendre leurs différentes logiques peut aider à jouer un rôle à la décision.

Mais constater est insuffisant. Il faut également agir; d'où cette réunion du 29 avril que nous organisons au Touquet (Pas de Calais).

La journée du 29 avril mettra en place divers ateliers permettant d’associer les acteurs de terrain directement concernés par les problèmes éoliens.

Agri passe par la recherche en commun de solutions pour se préserver de certains effets négatifs liés aux évolutions de la société; en l'occurrence ceux du développement de parcs éoliens.

Notre but est d'identifier des indicateurs pertinents et les priorités utiles afin de renforcer la préservation des milieux indispensables aux ressources biologiques ordinaires, exploitées, ou importantes pour l’activité des chaines alimentaires; le tout afin d’assurer l’avenir des activités économiques.

L'un des autres objectifs de cette journée sera également de faire connaitre les enjeux liés aux écosystèmes remarquables et mis en péril par l’installation de parcs éoliens, de manière à impliquer les acteurs dans cette gestion en leur mettant à disposition nos réseaux d’expériences permettant d’enrichir les références locales.

Qui dit "développement durable", dit "études d'impact sérieuses" !

Le développement durable, on l’oublie trop souvent, ne répond pas seulement à des enjeux environnementaux : « les trois piliers du développement durable » sont l’environnemental, l’économique et le social.

Avoir une politique de développement durable suppose donc de travailler sur les trois tableaux en même temps et d’assurer, autant que faire se peut, non seulement des performances exemplaires en matière d’environnement, mais aussi un bilan économique, énergétique et écologique sérieux.

Ne nous leurrons pas. Si l’installation est « polémique », c’est qu'elle porte atteinte à l’environnement et au cadre de vie. L’exonérer d’études d’impact est alors une aberration... et la disparition des notices d’impacts n’y change rien.

Le nouveau projet de loi sur le développement éolien distingue les « projets relevant des catégories d’opérations soumises à études d’impact » et les « projets relevant d’un examen au cas par cas », ce qui peut prêter à interrogation.

Pour les premiers, le dossier comprenant l’étude d’impact et la demande d’autorisation est transmis pour avis à l’autorité administrative de l’État, compétente en matière d’environnement. Pour la deuxième catégorie, « l’autorité administrative de l’Etat, compétente en matière d’environnement, est saisie par le pétitionnaire ou le maître d’ouvrage d’un dossier présentant le projet et détermine si ce dernier doit être soumis à la réalisation d’une étude d’impact ».

La publicité de la décision de l’article L.122-1 IV du Code de l’Environnement devrait prévoir une procédure d’information du public sur la décision prise à l’issue de la procédure supposant la production d’une étude d’impact et sous réserve de dispositions, devront être diffusées par l’autorité avec sa décision. La teneur et les motifs de la décision est éventuellement assortie d'une part des mesures destinées à éviter, réduire et ,lorsque cela est possible, compenser les effets négatifs notables du projet sur l’environnement ou la santé humaine, et d'autre part des informations concernant le processus de participation du public, les lieux où peut-être consultée l’étude d’impact.

Il faut intégrer la biodiversité dans les stratégies des entreprises. Un bilan biodiversité est-il possible ? Des travaux doivent être menés pour formaliser le pendant pour la biodiversité, du bilan carbone pour les gaz à effets de serre, en l’absence de référentiel partagé.

Des travaux devront être menés pour proposer des méthodes adaptées à la complexité du sujet. Pour mener à bien ces projets, il faudra identifier les risques et opportunités issus de l’évolution des écosystèmes à partir d’une analyse en termes de stocks et flux des biens et services du vivant. Les interactions entre l’économique et le vivant nécessitent en effet de tenir compte d’une multitude d’échelles spatiales, temporelles, ainsi que du dynamisme de l’évolution des écosystèmes bien que cela peut apparaître comme illusoire de définir une méthode unique de références, même si des convergences dans les processus de questionnement et d’analyse des enjeux peuvent être trouvées. 

Présentation de la journée

L’atelier de travail du 29 avril permettra de créer un protocole de suivi d’impact des parcs éoliens et une plate-forme de réflexion, de dialogue, d’échange et de partage des connaissances.

Ce grand débat servira de point de départ pour le territoire français et contribuera à la mise en place de dossiers irréfutables sur l’impact des éoliennes.

L’information et la collaboration sont deux composantes essentielles du processus. Cette réunion sera la première étape vers la mise en place d’un protocole d’impact des parcs éoliens et vers la prise d’une décision éclairée des problèmes éoliens.

L’objectif sera de compiler différentes informations afin que chacun puisse comprendre et interpréter la problématique pour élaborer une vision partagée et d’évaluer et hiérarchiser les différentes pressions générées par les éoliennes, qu'elles soient bien évidemment terrestres ou offshores, sur les habitats/espèces/activités.

Le choix des mesures à mettre en œuvre montrera qu’elles sont dépendantes du contexte local et de l’enjeu déterminé par le choix du site éolien projeté, en prenant en compte les aspects règlementaires ,administratifs ,économiques et traditionnels.

La diffusion de « portés de connaissance » devra être mise en place de manière pédagogique pour la compréhension de tous les milieux marins et terrestres favorables. Sera proposée l’intégration d’une compréhension globale du fonctionnement des écosystèmes, des estuaires, de la bande côtière, et de la mer (migration pélagique).

Des suivis pour quoi faire ?

Comme chacun le sait, il est humainement et techniquement impossible d’appréhender et de suivre la biodiversité dans son ensemble.
On cherche donc à avoir une idée réaliste de la situation via des indicateurs pertinents. Ces indicateurs doivent donner l’état de la biodiversité, des pressions qu’elle subit et de la pertinence des réponses apportées par les actions de protection.

L’expérience concernant l’étude des impacts des parcs éoliens sur l’avifaune est encore pauvre en France. Ainsi, en particulier, très peu de suivis post-construction ont été réalisés.

La réponse de l’avifaune à l’implantation d’un parc éolien est par conséquent assez mal connue et les certitudes apportées par les ONG environnementalistes au sujet de l’éolien sont sujettes à caution. En effet, comment peut-on affirmer que les parcs éoliens n’ont qu’un impact mineur sur la biodiversité et refuser alors de le montrer ?...

Dans l’avenir, les suivis devront être réalisés en tenant compte bien évidemment des comptages réalisés régulièrement par les usagers, notamment les chasseurs. Il est très important d’harmoniser les protocoles de suivi de ces structures afin d’en rendre les résultats comparables entre eux, exploitables et irréfutables et d’être en mesure d’effectuer une analyse d’ensemble lorsque les suivis seront terminés. Ces protocoles devront en outre être compatibles avec ceux utilisés au niveau international (des accords devront être trouvés avec nos collègues européens).

A la demande du ministère de l’Écologie et du Développement durable lors d'une récente rencontre, les organisateurs de cette réunion du 29 avril présenteront dans le cadre des évaluations des impacts des parcs éoliens sur la biodiversité, un recueil de protocoles dont la mise en œuvre permettra d’alimenter l’observatoire permanent que nous nous devons de mettre en place sur les impacts des parcs éoliens sur la faune, l’avifaune et les écosystèmes.

Dans le contexte de l’environnement durable, les acteurs demandent à instaurer une solidarité, une continuité et une complémentarité entre la terre et la mer et non une opposition.

Il faut qu’à l’avenir soit sauvegardée une liberté d’entreprendre et un potentiel d’innovation, mais dans le respect des ressources, en préservant le bien commun et en tenant compte des réalités économiques, des usages pratiqués par les populations locales qui en vivent.

En effet, bon nombre de biotopes et d’écosystèmes dépendent certes du bon état de ces milieux, mais aussi de la continuation de leur utilisation raisonnée, car n'oublions jamais que ces espaces constituent pour les populations leur cadre de vie et de loisirs, avec des pratiques traditionnelles d’une grande importance sociale.

 

Fabrice Gosselin

La menace éolienne

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