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P-G Dachicourt, président du comité national des pêches, totalement opposé à l'éolien offshore, une catastrophe pour la pêche et la sécurité en mer. Lire la suite...

 

stop à l'éolien offshore le long du littoral : en mer comme en région côtiere. Collectif PULSE Pour Un Littoral Sans Eolienne

Eolien Offshore : le naufrage

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Communiqué de presse du collectif Pulse et de la Fédération Environnement Durable

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12 Avril 2014

Eolien Offshore : le naufrage


Après un premier appel d’offre d’aérogénérateurs les "pieds dans l’eau" baptisées trompeusement « éoliennes offshore » et qui  entraine déjà le saccage programmé de quatre des plus beaux sites de notre pays, Etretat, Arromanches, la Baie de Saint Brieuc, la Baule, livrés à des consortiums industriels, c’est au tour de la Baie de Somme - le Tréport et de l’Ile d’Yeu - Noirmoutier d’être ciblés  par le deuxième appel d’offre.

Ces 6 nouveaux projets pharaoniques, couvrant chacun l’équivalent de la surface d’une ville comme Paris et jonchés d’aérogénérateurs de plus de 200 m de haut selon les sites, remettent en cause la préservation du littoral de la Manche et de l’Atlantique. Ils sont en contradiction avec les politiques de l’environnement, de la préservation de la nature et du sauvetage de la biodiversité, mises en place depuis des décennies.

Alors que l’économie de la France est dans une phase critique et qu’une gestion fine est prioritaire, des dizaines de nouveaux milliards d’Euros vont être engloutis pour fabriquer avec peine moins de 2 % d'une électricité intermittente de mauvaise qualité, inappropriée à la demande de l'utilisateur et cinq fois plus chère que le prix du marché de cette énergie. D'une part, l’argent nécessaire sera pris sur la facture d'électricité des français et il va être "englouti" en mer en entrainant une hausse vertigineuse du tarif de l'électricité des consommateurs alors que 9 millions d’entre eux sont déjà en situation énergétique précaire et doivent être socialement assistés.

D'autre part, le coût complet de mise en place des moyens complémentaires liés (réseau THT, aménagement d'infrastructure portuaire, subvention à la création d'usines de fabrication d'aérogénérateurs, subvention à divers officines, …centrale thermique de production d'électricité pour compenser l'intermittence des Énergies Renouvelables) est loin d'être identifié : plus d'une centaine de milliards à l'horizon 2050 que devra supporter le contribuable français.

Il s'agit selon le collectif « Pulse » et la fédération Environnement Durable d’un non sens économique, d'un massacre écologique, d'un saccage des paysages, d'une atteinte au patrimoine et indirectement d’une destruction globale massive d'activités et d’emplois par atteinte de la compétitive des entreprises de notre pays. C'est l'appauvrissement de la France pour les intérêts de capitalistes privés

Tous les investissements majeurs effectués depuis des décennies, fruits d’une saine gestion pour préserver le littoral, soutenir ses filières : le Tourisme, la Plaisance et la Pêche seront ainsi perdus.
Pourtant, c’est bien cette préservation du littoral, jusqu’à ce jour l’atout majeur de la France, qui va être bafouée.


Contact Presse:
PULSE:
Catherine Boutin
+33(0)610287112
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Bernard schumpp
06 07 95 24 11
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FédérationEnvironnement Durable:
Jean-Louis Butré
+33(0)680993808
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Mise à jour le Dimanche, 13 Avril 2014 10:20

Coup de gueule de Robin des Bois contre l'éolien offshore

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PULSE félicite une nouvelle fois l'association Robin des Bois pour sa prise de position contre l'éolien l'offshore. 

Logo Robin des BoisLe communiqué de presse de l'association Robin des Bois est paru dans le journal Paris Normandie et Paris Depeches.


Voir l'article de Paris Normandie
Voir l'article de Paris Dépêches
Voir un autre article des Robin des Bois

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/254551/breves+en-direct/eoliennes-en-mer--le-coup-de-gueule-de-robin-des-bois

Avril 2014


FECAMP (Seine-Maritime). Dans un communiqué, l'association écologiste Robin des Bois s'inquiète des projets d'implantation de parcs d'éoliennes en mer au large des côtes françaises.

Nous avons dégradé le littoral. Allons nous maintenant transformer la mer côtière en zone industrielle ?

«Les éoliennes offshore font couler beaucoup d'encre, de promesses incertaines et de risques certains pour la biodiversité, les activités de pêche et la sécurité maritime.

La fuite en avant des faiseurs de miracles débouche sur le gigantisme.

A peine l'Haliade 150 d'Alstom est elle implantée à terre sur un site pilote en bord de Loire que des usines de production sont promises à Cherbourg et à Saint Nazaire, que des milliers d'emplois virtuels sont créés et que 288 monstres marins de 175 m de haut et 150 m de diamètre s'imposent en baie de Seine, en face de Fécamp et de Saint-Nazaire.


Aucune étude d'impact sérieuse et contradictoire n'est disponible sur les effets acoustiques du battage des pieux de fondation, sur l'effet barrière des implantations cumulées pour les mammifères marins, les oiseaux et les poissons. En exploitation, le bilan mortel pour les oiseaux trompés par les pollutions lumineuses et décapités par les pales est écarté. On verra plus tard.

En exploitation, les risques pour la sécurité maritime restent cachés et la cohabitation entre les mégas porte-conteneurs et les mégas usines à vent n'est pas étudiée.

La résistance des pales face au givre, à la foudre, aux dépôts salins et à la fatigue des matériaux composites n'est pas connue.

Les projets d'usines hydroliennes sont encore plus fumeux et bluffeurs. On cherche désespérément sur l'océan mondial un groupuscule d'hydroliennes ayant sur plusieurs années prouvé sa robustesse et sa rentabilité mais déjà grâce au génie français et aux mécanismes d'aides de l'Etat il est planifié d'en installer par centaines en Bretagne et dans le Cotentin. Une nouvelle expulsion des pêcheurs travailleurs de la mer et nourrisseurs de la terre est en vue.

Robin des Bois considère qu'il est illusoire et dangereux pour l'environnement, pour la sécurité maritime, la sécurité des pêcheurs et pour l'intérêt général d'enclencher immédiatement des installations industrielles offshore sans passer par le stade de la validation expérimentale, de la maturation et de l'inter-comparaison entre les diverses techniques en gestation.

Le saut technologique de l'énergie offshore est un saut dans l'inconnu. Ces programmes ronflants ressemblent dans leur schéma de propagation foudroyante et de manipulation de l'opinion publique à celui des surgénérateurs nucléaires : Courseulles / Fécamp / Saint Nazaire / Superphénix / mêmes acteurs, mêmes procédés.

Au bout du compte, ce sera à l'Etat de démanteler les installations périmées et aux régions de se débrouiller avec des milliers de tonnes de matériaux non recyclables.»

 


http://www.parisdepeches.fr/2-Societe/2048-France/9493-Environnement_Robin_Bois_alerte_l%E2%80%99implantation_eoliennes_offshore.html


L’association environnementale Robin des Bois critique vivement le développement industriel des éoliennes offshore au large des côtes françaises.


Alors que se tiennent les 1ères Assises nationales des Energies marines renouvelables à Cherbourg, l’association environnementale Robin des Bois jette un pavé dans la marre. Elle critique une pratique qui se développe pourtant de plus en plus, et qui, a priori semblait plutôt satisfaire les écologistes : les éoliennes offshore.


Lubie industrielle

« L’hydrolienne est la dernière née des lubies énergétiques issues de l’alliance des multinationales du mégawatt et des écolos brevetés transition écologique », pestait déjà l’association en septembre 2013. Elle a réitéré ses accusations dans un nouveau communiqué, invectivant la future implantation de parcs éoliens offshore en baie de Seine, à Fécamp (Haute-Normandie) et à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).

Mise à jour le Dimanche, 20 Avril 2014 16:27 Lire la suite...

Position des pêcheurs du Nord-Pas-de-Calais et de Haute Normandie

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Position des pêcheurs du Nord Pas-de-Calais et de Haute Normandie

Pour mettre un terme à la propagande du lobby éolien et des politiques assurant que les pêcheurs du Nord-Pas-de-Calais et de Haute Normandie sont favorables à l'éolien, ceux-ci ont affiché clairement leur position intransigeante sur les murs de la CAPA du Tréport (Coopérative des Artisans Pêcheurs Associés) depuis le 17 Mars 2014.

 CAPA-Treport-2

CAPA-Treport-1

 

 

Mise à jour le Dimanche, 20 Avril 2014 16:28

Communiqué de presse 5 décembre 2013

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logo-PULSEPULSE Communiqué de presse:  5 décembre 2013

Les 1.200 Éoliennes offshore : la sécurité maritime en jeu et le littoral en danger


Programmés le long du littoral français (1), ces maillages de champs d'éoliennes sont des écueils redoutables pour la navigation maritime. Cette nouvelle complexité pour les marins induit des risques d'accidents de la navigation. Ils ont été sous-évalués, voire ignorés par les autorités. En cas d'avaries durant la conduite d’un navire, les conséquences pour leurs équipages et leurs passagers, pour l'environnement, d’un accident maritime pourraient dépasser celles du Torrey Canyon, de l’Amoco Cadiz, du TK Bremen.

Imagine-t-on les conséquences d'un accident tel que celui du Costa Concordia, devant évacuer 4500 personnes, sur un navire en perdition au milieu d'une centrale électrique d'éoliennes ?

Depuis fin 2006, date à laquelle le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord avait opposé un refus au projet des 156 turbines en face du Tréport (2), de nombreux organismes nationaux et des ONG ont lancé des alertes pour mettre en garde les dirigeants de notre pays sur ces risques. Parmi eux citons: l’Institut Français de la Mer (3), la Marine marchande (4), l’ancien Président du Comité national des pêches (5), et le Président du Conseil départemental du Pas de Calais (6),  l’ONG Robins des Bois (7)

Leurs craintes sont aujourd’hui confirmées par une nouvelle alerte internationale du 11 novembre 2013 lancée par le directeur des gardes-côtes néerlandais “ Il suffit d’un seul parc éolien, et un incident comme celui du navire de croisière Costa Concordia est probable. Il a coûté plus d'un milliard d’euros ".

Cet organisme demande en urgence à son gouvernement une nouvelle évaluation des risques pour la mer du Nord (8).

Bien que le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable français admette que les éoliennes perturbent les radars météorologiques et ceux de la sécurité militaire, il n‘a pas pris en compte, dans sa note de juillet 2013 (9), ces dangers pour la sécurité de la navigation maritime, avec les conséquences que ces perturbations pourraient avoir sur la population des marins de la pêche, du commerce, de la plaisance, sans oublier les sauveteurs en mer et héliportés.

PULSE demande au Président de la République, au Premier Ministre et au Ministre de l'Écologie, la suspension immédiate des programmes  de l'éolien en mer car les risques qu’ils feraient porter sur la sécurité maritime et pour le littoral n'ont pas été évalués à leur juste mesure.

 

Contact presse
Catherine Boutin
+33(0)610287112
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http://stop.eolien.offshore.free.fr/

Bernard schumpp
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PULSE « Pour Un Littoral Sans Éoliennes »
Collectif national regroupant pécheurs, commerçants, UMIH NP, Tour Com, élus, associations de défense de l'environnement, du patrimoine et de loisirs (pêche, plaisance, chasse, randonnée...)

 

Références

(1) Ministère de l’écologie et du développement durable : 1200 éoliennes, programmées au raz des rivages de la France ?

(2) Refus catégorique du Préfet maritime au projet des 156 turbines en face du Tréport.

(3) Rapport de la politique maritime de la France par Jean-Yves Besselat, Député du Havre, Rapporteur du Budget de la Mer, Administrateur de l’Institut Français de la Mer (page 34 du rapport de Novembre 2009)
"Notre mer est très vaste, et c’est la raison pour laquelle je ne crois pas qu’il soit raisonnable d’envisager l’implantation d’éoliennes en Manche ou dans les approches de cette mer. L’extraordinaire densité de navires dans cette zone maritime : 230 000 navires transitent chaque année entre Ouessant et le Cap Gris Nez soit aujourd’hui 600 navires par jour, et certainement plus demain, pose un problème redoutable de sécurité maritime qu’on ne peut contourner. Cette précaution vaut aussi pour les activités de pêche. La sécurité est une priorité absolue. Rappelons que l’accident de l’Erika a coûté
900 millions d’euros à la collectivité nationale."

(4) Revue  Annuelle de la marine marchande sur les dangers pour la navigation surtout pour les navires en panne et pour leur assistance  (IFSMA, ANNUAL REVIEW 2008 – 2009) 

(5) Comité National des pêches : Pierre-Georges Dachicourt  ancien président.
(La-Voix-du-Nord-17|02|2011)
"Dans ces projets, la sécurité en mer est elle aussi bafouée, il n'y a que huit cents mètres de bâbord à tribord d'une éolienne. Il faut donc se faire à l'idée qu'il va falloir envisager pas mal d'opérations de sauvetage".

(6) Conseil Départemental du Pas de Calais Dominique Dupilet (président)
(La Voix du Nord - 08.01.2012)
"C'est avec stupeur que j'ai pris connaissance de l'arrachage des pales de plusieurs éoliennes situées sur ce site de Widehem à proximité de l'A 16.Cet incident aurait pu provoquer une catastrophe. …C'est la deuxième fois dans le Boulonnais qu'un tel accident arrive, le premier envol de pales ayant eu lieu sur les éoliennes de la digue Carnot à Boulogne. Ce nouvel accident  me pousse à réclamer une nouvelle fois un moratoire et une réflexion sur l'installation de tel équipement. … Faudra-t-il qu'un accident mortel arrive pour que les pouvoirs publics se saisissent vraiment de ce dossier ?"

(7) Association Robin des Bois "Après l’étalement urbain, voici l’étalement marin"
 "..Les promoteurs d’éoliennes offshore et d’hydroliennes sont experts en communication et en sémantique. Ils se présentent comme de paisibles rentiers du vent et des courants. Ils construisent des « fermes » éoliennes et hydroliennes. En vérité, ce sont des usines. Les syndicats d’énergies renouvelables, Areva, EDF, utilisent les mêmes méthodes de communication et de persuasion que pour le nucléaire : concertations restreintes, informations cloisonnées, voyages d’étude et petites promesses particulières, travaux préliminaires, bluff technologique, marginalisation des opposants…" communiqué 17 janvier 2013

(8) Gardes côtes  hollandais  Alerte du 11 novembre 2013
"La mer du Nord est déjà l'une des mers les plus fréquentées au monde…..Avec un nombre croissant d’éoliennes…chaque obstacle augmente le risque d’accident. Le directeur souligne que 100 à 150 navires sont à la dérive chaque année en mer du Nord. " Avec seulement un parc éolien, vous avez un accident comme celui du navire de croisière Costa Concordia qui  a coûté à l'État Italien plus d'un milliard d’euros  et il demande une nouvelle évaluation des risques pour la mer du Nord.

(9) Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable N° 53 juillet 2013

Mise à jour le Samedi, 07 Decembre 2013 12:05

Les Garde-Côtes néerlandais craignent Plus de Catastrophes en mer en raison des parcs éoliens

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Les Garde-Côtes néerlandais craignent Plus de Catastrophes en mer en raison des parcs éoliens

11.11.2013

Les Garde-Côtes Neerlandais craignent que plusieurs accidents se produisent si encore plus de parcs éolien sont construits au large des côtes néerlandaises, a déclaré Ed Veen, directeur des garde-côtes des Pays-Bas, dans le journal néerlandais De Telegraaf. La mer du Nord est déjà l'une des mers les plus fréquentées du monde et l'arrivée imminente de nouvelles éoliennes n'arrangera pas la sécurité. Selon Veen, 100 à 150 navires sont hors de contrôle dans la mer du Nord chaque année.

Il suffit d'un seul navire à la dérive sur un parc éolien et pour se retrouver avec un incident de ​​l'échelle de l'accident du bateau de croisière Costa Concordia. Soit un coût pour l'état Italien de 1 milliard d'euros, a déclaré Veen. Il appelle donc à une nouvelle analyse des risques pour la mer du Nord qui comprendrait de telles catastrophes maritimes. Il espère également que les garde-côtes seront renforcés pour assurer la sécurité en mer du Nord.

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Communiqué de Presse - Gardez les Caps - 20 Novembre 2013

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Association GARDEZ LES CAPS – Mairie de Plévenon, 22 240 Plévenon (Baie de St-Brieuc, Cap Fréhel-Cap d'Erquy)
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GARDEZ les CAPS / COMMUNIQUE DE PRESSE – 20 novembre 2013

La bulle des énergies renouvelables : un marché de 35 000 Milliards d'€uros
Analyse de l'impact sur l'appel d'offres de la Baie de Saint-Brieuc

 
En 1997, l'Europe a ratifié le protocole de Kyoto visant à réduire les émissions de gaz à effets de serre, se fixant l'objectif de réduire de 20% les rejets de CO2 à l'horizon 2020, tandis que les principaux pays « pollueurs » refusaient de le signer. Si cet objectif est atteint, les dispositions européennes participeront au mieux, à une diminution du réchauffement climatique de 1 à 6 millièmes de degrés d'après les estimations faites en l'absence de chiffres officiels.

Le coût de la mise en œuvre du Protocole de Kyoto a été évalué par l'Agence Internationale de l'Energie à 45.000 Milliards de $ (environ 35.000 Milliards d'€uros), soit plus que la dette souveraine mondiale, ouvrant ainsi un marché colossal à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, marché qui a immédiatement attiré de nombreux financiers.

Bénéficiant de l'aide des Etats, des conglomérats se sont rapidement créés autour des secteurs dits « énergies renouvelables » ou « propres » voire « vertes » ou « intelligentes ». La précipitation dans les prises de décisions, l'insuffisance des connaissances, des études et des contrôles préalables participent à l'opacité des projets qui foisonnent, projets qui, par nature, sont d'ordres financiers avant d'être industriels.

 

EN EXEMPLE, LE PROJET EOLIEN EN BAIE DE SAINT-BRIEUC

1- VOLET FINANCIER : un ensemble de petites structures vides à responsabilité limitée

Ailes Marines : une SAS au capital de 3.000 €uros pour un marché public de 7 à 8 Milliards d'€uros
Avec un capital de 3.000 € (difficile de faire moins), la SAS Ailes Marines, structure vide (0 salariés / 0 €uros de chiffre d'affaires) en perte de - 4 Millions d'€uros en 2011 et de -5.146 €uros en 2012, endettée de 14 Millions d'€uros (2012), s'est vue attribuer un marché de 7 à 8 Milliards d'€uros de chiffre d'affaires (estimation en €uros constants durant 20 ans) avec un investissement de 2 Milliards d'€uros.
Le statut de SAS présente la particularité de n'exiger aucun capital minimum, de limiter la responsabilité des associés aux apports et de leur laisser une grande liberté pour gérer la société sous réserve de quelques dispositions prévues par la loi.
Quels sont les actionnaires de la SAS Ailes Marines ?

Mise à jour le Dimanche, 24 Novembre 2013 22:28 Lire la suite...

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La menace éolienne

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